En tant que parents, les choix que vous faites pour l’alimentation de votre enfant vous appartiennent. Le lait maternel est ce qu’il y a de mieux et apporte tous les bienfaits dont votre bébé a besoin pour bien grandir. C’est pourquoi nous soutenons la recommandation de l’OMS* d’un allaitement exclusif pendant les 6 premiers mois, puis d’un allaitement poursuivi en complément d’une alimentation diversifiée jusqu’à l’âge de 2 ans ou plus. Une alimentation saine et équilibrée est également très importante pendant l’allaitement. Cependant, nous comprenons que pour certains parents, l’allaitement n’est pas toujours possible ou que le choix du biberon est une préférence. Les repas ne sont pas seulement des moments où l’on remplit l’estomac de nos enfants (et les nôtres), ce sont aussi des occasions en or pour faire travailler leur imagination ! Si votre enfant fait la moue devant son assiette de légumes, pas de panique ! Avec un soupçon de créativité, on peut faire de grandes choses. Nous allons partager avec vous 5 astuces pour rendre les légumes amusants et transformer ainsi les repas en moments ludiques !
Astuce 1. Inventer des histoires autour des légumes
Rien de tel qu’une belle histoire pour captiver l’attention des enfants ! Surtout quand ils peuvent être les héros de cette histoire. Votre imagination est la seule limite : un brocoli peut devenir un arbre magique au sein d’une forêt enchantée, les navets des rochers à escalader, la purée de pois cassés, une mare à grenouilles. À partir de là, vous pouvez créer une mission qui consisterait à “sauver les légumes ensorcelés”. Pour ça, rien de plus simple, il faut les croquer. Vous pouvez imaginer toutes sortes de défis qui permettront à l’enfant de gagner le titre de “héros de la forêt enchantée”. Ceci est un exemple parmi tant d’autres. Il vous suffit de vous laisser porter (et de retrouver votre âme d’enfant).

Astuce 2. Créer des œuvres d’art comestibles
Les légumes se prêtent très bien à la créativité. Vous allez pouvoir mettre en place des mini œuvres d’art à l’intérieur des assiettes. L’idée, ici, est de jouer avec les formes, les couleurs, et les assemblages de légumes pour rendre le repas plus attrayant. Vous pouvez par exemple : découper les légumes en formes amusantes avec des emporte-pièces de différentes formes ; assembler des morceaux pour créer des visages, des paysages ou des animaux ; miser sur les contrastes de couleurs en associant des rondelles de carotte, des courgettes et des poivrons, etc. pour un mini arc-en-ciel. Proposez à votre enfant de décorer lui-même son assiette : un brocoli pour l’arbre, une rondelle de carotte pour le soleil, et des morceaux de haricots verts pour l’herbe. De cette façon, chaque bouchée devient un morceau de tableau à déguster. En proposant ce type d’activité, votre enfant associe le repas à une activité amusante et se sent fier(e) de manger son œuvre !

Astuce 3. Jouer avec les textures et les sauces pour rendre les légumes amusants
Chez certains enfants, la texture des légumes “bruts” est un problème. Dans ce cas, c’est le moment de jouer sur ce paramètre. Le croustillant et le fondant sont souvent mieux tolérés. Vous pouvez proposer par exemple des frites de carotte, ou des gaufres de betterave. Il ne faut pas hésiter à transformer l’aliment pour lever les freins des petits. Autre élément facilitateur, les sauces ou les dips pour faire trempette ! Vous pouvez proposer des bâtonnets de légumes avec des dips colorés (du houmous à la betterave par exemple !) ou créer des sauces à partir de légumes pour passer incognito dans des plats de pâtes.

Astuce 4. Transformer les légumes en atelier créatif
Les légumes ne sont pas seulement des aliments : ils peuvent aussi devenir des outils ludiques avant même de finir dans l’assiette. Avec cette approche, vous sortez du cadre classique du repas pour exploiter le potentiel créatif des aliments. Et vous faites travailler d’autres sens chez votre enfant. Idées DIY à tester : créer des tampons avec des légumes : découpez une pomme de terre en forme d’étoile ou utilisez un poivron en rondelles puis les tremper dans la peinture ; fabriquer un « instrument de musique » : vous pouvez transformer une carotte en flûte ou utiliser des petits pois pour créer une maracas (dans un rouleau d’essuie-tout refermé, ça fonctionne très bien) ; lancer un « atelier potion magique » : mélangez des légumes dans une grande marmite d’eau colorée (colorant alimentaire, évidemment) et laissez votre enfant inventer sa propre recette magique ; Pourquoi ça fonctionne ? Votre enfant interagit avec les légumes sans pression, les voit comme des objets de jeu et développe un lien positif avec ces aliments.

Astuce 5. Pour rendre les légumes amusants, vous pouvez aussi faire appel à des outils pensés spécialement pour vous
Parfois, malgré toute votre créativité et vos efforts, vous vous essoufflez, et vous voyez bien que votre enfant a du mal à accepter tous ces légumes ! Nous avons découvert un outil qui pourrait bien vous intéresser. C’est une plateforme qui s’appelle Le Club des Explorateurs du Goût, sur le site de La Cuisine des Petits. Les fondatrices (Sophie, créatrice de recettes, et Solène, diététicienne pédiatrique) l’ont créée spécialement pour donner aux parents : des astuces concrètes et adaptées pour rendre les repas ludiques et sereins pour toute la famille+ de 400 recettes funs, faciles et rapides à faire (pour tous les parents débordés) une communauté de parents qui s’entraident des menus pour chaque repas de chaque semaine de l’anné e des lives mensuels, etc. Vous pouvez aussi retrouver plein de recettes sur leur blog, comme les pancakes décorés en boule de Noël ou les sourires de pomme de terre ! Vous n’allez pas rendre les légumes amusants pour votre enfant en un jour, mais chaque petit pas compte. En intégrant ces astuces à votre quotidien, et en acceptant de donner un aspect ludique et créatif aux repas, vous allez les transformer en instants précieux de découverte (et de complicité). Ce qu’on aime dans les verrines, c’est la surprise gustative, la rencontre improbable, l’alchimie de génie, l’audace sensorielle… La verrine, un concept d’apparition récente, n’est pourtant pas un phénomène de mode, c’est une véritable avancée culinaire, comme le souligne Wikipédia : Utilisé en pâtisserie, pour la première fois au milieu des années 1990, la verrine s’est rapidement imposée pour toute une gamme des mets allant des amuse-bouches aux apéritifs dînatoires, du sucré au salé, des préparations les plus simples aux plus inventives, le tout dans un mélange original de saveurs et de couleurs.
Voici quelques principes de base pour vous guider dans la création de verrines aux légumes. Verrines et associations de saveurs Tout est permis : la verrine, ce n’est pas un plat, c’est juste deux ou trois bouchées, on peut donc prendre des risques et tout expérimenter ! Une verrine est une composition, l’idéal est une base agréable, réveillée par une saveur surprenante. Côté légumes, en hiver vous avez le choix : chou-fleur, bien sûr, endive, poireau, échalote, potimarron, butternut et autres courges, légumes d’antan (topinambour, panais, carottes et betteraves de couleur, cerfeuil tubéreux…). C’est le moment de tester des légumes que vous ne connaissez pas ! Pensez aux épices : la vanille va très bien avec le topinambour ou le chou-fleur, la cannelle avec le potimarron, le curry avec le chou-fleur, la muscade avec le poireau… Les agrumes : orange et citron avec le potimarron, les endives ou encore les échalotes confites, le combava est magnifique avec des carottes de couleur. Le balsamique relèvera à merveille une purée de panais, le miel sublimera des betteraves de couleur. Pour un côté raffiné, pensez aux fruits de mer : langoustine, Saint-Jacques, crabe, crevette… Une petite liste bien loin d’être exhaustive…
Verrines et associations de textures Le travail de la texture est important pour réussir un verrine. Il faut associer l’onctuosité d’une crème ou purée de légumes avec un petit quelque chose de plus croustillant ou croquant : Si vous préparez une purée de légumes, pensez à réserver un peu du même légume cru : ça marche avec des copeaux de potimarron ou de carottes de couleur, des tranches fines de topinambour, de la betterave râpée, une « semoule » de chou-fleur… Ayez toujours une réserve d’amandes et de noisettes : hachées ou effilées, elles apportent à la fois saveur et croquant. N’hésitez pas à préparer un crumble : ça n’est pas très difficile et ça peut donner du caractère à votre verrine. Autre possibilité, encore plus simple, des tuiles de fromage (Comté, parmesan, gruyère…) : on râpe, on étale, on passe sur une plaque au four et on laisse refroidir). Ici aussi, on fait preuve d’imagination, et on peut faire avec ce qu’on a (biscuits apéritif, biscottes, pain grillé…).
Verrines et associations de couleurs Réussir une belle association de couleur est plus difficile : il ne faut quand même pas y sacrifier la saveur. Selon les rapports de l’OMS, près de 2 millions de vies pourraient être sauvées dans le monde simplement en augmentant la consommation de fruits et légumes. Il s’avère que le simple fait de consommer en moyenne 400 grammes de ces aliments dans notre alimentation quotidienne peut aider à prévenir les maladies chroniques comme le diabète et les maladies cardiovasculaires. Les enfants étaient surpris. Ne pas savoir ce qu'ils sentaient a été compliqué pour eux d'être objectif. Tout le monde participe avec enthousiasme pour espérer être le premier à répondre : Prune, abricot, brocoli, tomate, aubergine, courgette, raisin... Ils ont aussi proposé de la canne à sucre. Les enfants n'ont pas réussi à capter les vibrations produites par les fruits et les légumes (C'est une blague !). Merci également à Lydie, Leïla, Gladys, Nadine et Abélia qui ont veillé au bon déroulement de ces animations sur la pause méridienne dont elles ont la responsabilité.